Une voie sur mesure, un impact positif pour préserver la planète

J’ai à coeur de vous présenter des exemples de personnes qui ont créé leur propre job, sur mesure, mêlant sens et impact positif. Par ces rencontres, j’aime montrer que la préservation de la planète peut se faire grâce à des modèles où s’impliquent aussi bien des particuliers, que les entreprises, les collectivités… ;  je suis convaincue que chacun peut être acteur à son niveau, que chacun a un rôle essentiel à jouer.

Louis est consultant et formateur dans la gestion et la valorisation du patrimoine naturel*. Il a fondé Hedera Concept, une entreprise qui accompagne les collectivités, particuliers et entreprises dans la gestion et la valorisation de leur patrimoine naturel (espaces verts, parcs et jardins) tout en rentabilisant le travail d’entretien effectué.

*Le patrimoine naturel est tout ce qui est vivant autour de nous : espaces verts, zones naturelles, jardin potager des privés. C’est un terme large pour ne pas faire de différenciation et bien montrer que ça touche tout le monde.

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Le cheminement

Issu d’une famille d’agriculteurs, Louis a évolué dans les domaines les plus courants, les plus standards : agroalimentaire dans la grande distribution, travaux publics, en passant par le paysage. Mais ces activités n’étaient pas selon lui suffisamment respectueuses de l’environnement, pour être viables et durables pour les générations à venir :

  • on détruit tout ce qui est nature pour mettre en place de l’artificialisation, sans remettre de nature forcément à l’intérieur,
  • ou encore on a cette tendance à surexploiter, à industrialiser, à intensifier toutes les productions pour en tirer un maximum de parti, sans avoir cette dimension respect de la nature.

Selon Louis, on a cette vision des choses un peu égoïste qui s’arrête à notre propre personne et qui ne prend pas suffisamment en compte le devenir de la planète. Or, « si l’on ne prend pas en compte ce devenir, que va-t-on donner aux générations futures ? »

C’est en 2017 qu’il a trouvé cette notion du durable, du respect de la nature qui lui manquait dans le paysage actuel. Par le biais de la formation « Licence professionnelle aménagement paysager design des milieux anthropisés » à l’université de Limoges, il a complété et fait reconnaître les connaissances accumulées au fil du temps.

A partir de là, il a créé Hedera Concept, afin de mettre en application des éléments particulièrement d’actualités, vu le contexte sanitaire du moment et l’interdiction des produits phytosanitaires pour les collectivités.

Ce projet s’intègre donc parfaitement dans la continuité de l’évolution actuelle de préservation de l’environnement.

Un projet professionnel sur mesure

Pour construire sa vie professionnelle sur mesure, Louis a écouté ses besoins et ce qui le motive au quotidien : besoin d’impact positif sur la nature, de sens, de faire ce qui le fait « vibrer » et bien sûr pourvoir à sa sécurité financière. Il aime également transmettre ses connaissances et son expérience avec pour objectif premier de défendre la nature qui nous accueille.

Cela se traduit par les conseils donnés via son entreprise et par le biais des cours qu’il dispense entre autres au CFA des métiers du paysage.

Le but d’Hedera Concept ? Réussir à lier ce qui l’anime personnellement à son activité professionnelle, en accompagnant 3 types de publics.

1. Les collectivités

C’est le public prioritaire car elles vont montrer l’exemple et être le chef d’orchestre d’une relocalisation de la production alimentaire, de la mise en place de règles (au travers des différents arrêtés municipaux etc.), de la gestion durable de leurs domaines autant publics que privés. Elles vont devenir les moteurs d’une production alimentaire locale à l’inverse des importations et de l’alimentaire industriel.

Aujourd’hui nous avons la possibilité, en rediversifiant les exploitations agricoles, de pouvoir produire localement quasiment toute l’alimentation nécessaire.

> LES AVANTAGES d’une production alimentaire locale : on sait comment elle est produite, on peut venir voir localement chez les producteurs, on aura une alimentation de meilleure qualité, ce qui est indispensable à la santé des gens.

2. Les particuliers

A leur échelle, les particuliers qui ont un espace disponible en extérieur peuvent aussi produire de l’alimentation. C’est plus facile quand on a un jardin avec de la pleine terre car les légumes sont dans leur milieu naturel.

Ceux qui ont un balcon peuvent aussi produire, par le biais de bacs, de systèmes aquaponiques.

Produire sa propre nourriture permet aux particuliers de valoriser leurs connaissances, et d’expérimenter de nouveaux ressentis.
C’est aussi rendre le jardin utile : associer toute culture vivrière au travail fait pour le rendre beau et agréable. De cette façon-là, on rentabilise son travail au jardin de la même manière que lorsqu’on travaille pour vivre tous les jours. On obtient ce « revenu » de notre travail, on ne le fait pas « pour rien », mais avec une idée de gestion durable et naturelle qui permet ce qu’on appelle les déchets. On remet justement tous les éléments dans le cycle de la vie et on évite de les exporter en déchetterie, donc on a un impact important et complet sur l’environnement.
C’est un retour à la terre que l’on fait dans son jardin ou dans le jardin vivrier, dans tous les jardins possibles, partagés, les associations etc. (car quand on n’a pas de place disponible chez nous on peut le faire par d’autres moyens).

3. Les entreprises

Les entreprises peuvent être un des supports pour :

  • produire cette alimentation locale
  • valoriser en leur sein des espaces verts.

A ce titre, la valorisation est intéressante :
-> pour les salariés : c’est un moment de détente et de convivialité qu’ils peuvent avoir pendant leur pause
-> pour les entreprises :
– les collaborateurs sont plus productifs lorsqu’ils sont plus détendus en ayant passé un moment convivial et de partage (cours de jardinage…) au sein de leur entreprise
– cela apporte également une image positive de l’entreprise parce que plus verte d’un patrimoine naturel valorisé
– la valorisation sert aussi à avoir un cadre de travail plus agréable. On parle de production vivrière parce que c’est la finalité ; on va « rentabiliser » toutes les actions faites, mais il est aussi possible de mettre uniquement en place une gestion durable des espaces verts pour les rendre plus respectueux de l’environnement (comme réfléchir à la tonte etc).

A titre d’exemple, une imprimerie du nord de la France a mis en place un système de jardins dans son enceinte. Les salariés ont un point de vue encore plus positif et une certaine fierté de travailler dans ce type d’entreprises qui s’impliquent réellement dans cette préservation de l’environnement dont on parle tant.

Les 3 conseils de Louis pour nous aider à contribuer à notre niveau :

1/ On expérimente de son côté

En tant que particulier avoir une action à son niveau en mettant en place une production sur une petite surface de son terrain ; tester, expérimenter. Cela permet d’améliorer ses connaissances, d’être plus productif et d’ajuster au fur et à mesure.

2/ On se rapproche des autres à travers les différentes possibilités qui existent autour de chez soi

S’entourer des acteurs de terrain tels que les associations (associations de quartiers, de jardins partagés…) qui sont l’opportunité de s’investir dans cette production. C’est convivial, et permet d’acquérir de l’expérience que l’on pourra par la suite appliquer chez soi. Ces entités qui se multiplient favorisent la (re)connexion à la nature, le lien social et donnent un sens à nos actions.

3/ On essaime au maximum ces possibilités-là en commençant par l’entreprise ou la collectivité

Impulser cette dynamique auprès des entreprises dans lesquelles on travaille : c’est proposer _ si l’équipe dirigeante ne l’a pas déjà fait _ de mettre en place des zones de culture qui vont permettre, pendant les moments de détente de venir se reconnecter à la
nature, de se détendre réellement, d’avoir un cadre d’évolution dans son travail plus agréable et donc d’être plus productif.

Pour résumer, relocaliser la production alimentaire près de chez nous permet de :

  • savoir ce que l’on mange
  • avoir une nourriture plus saine
  • relancer l’économie à venir par le biais des collectivités et de la population
  • favoriser le lien social
  • une économie de temps, que l’on peut utiliser différemment
  • des économies qui en découlent, avec une économie plus circulaire, plus proche et plus durable dans le temps.

Quelques liens si vous souhaitez, vous aussi, devenir acteur d’un changement positif :
>> Valorisation du patrimoine naturel : Louis Delalande / Hedera Concept
>> Comprendre et agir au niveau de votre commune : SOS Maires + consulter le DICRIM de votre commune
>> Faire face aux menaces globales à l’échelle des territoires : Greniers d’abondance
>> Calculateur de résilience alimentaire des territoires CRATer
>> Université francophone de l’autonomie alimentaire

Et pour être accompagné(e) pas à pas dans la création et le déploiement de votre voie sur mesure,
RÉSERVEZ VOTRE ENTRETIEN DECOUVERTE OFFERT !

Fermer le menu
pulvinar neque. felis quis leo. risus elit. vulputate, risus.